Genève

La conférence de GIMUN était un événement inoubliable.

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Par Loubna Chatta/Traduit par Lucie Chatelain.

Preparation week end at UNIbastion
Un selfie à l’Uni-Bastions durant la semaine de préparation.

 

Il y a quatre mois, des centaines d’étudiants provenant du monde entier se sont réunis à Genève au siège de l’ONU pour la conférence annuelle de GIMUN. Une semaine durant laquelle le temps s’est arrêté et quasiment toutes les barrières se sont abaissées. L’enthousiasme autour de cet événement est incomparable ! Tout commence quand vous soumettez votre candidature de participation. Je pense que pour la plupart d’entre nous, ça commence par un acte de foi et quelques attentes par-ci par-là. Jusqu’à la réception de ce premier email : « Félicitations, vous avez été sélectionné(e) pour la 18e conférence annuelle de GIMUN ». La nouvelle qui embellit votre journée.

 Et c’est là que la véritable aventure commence.

Pendant la conférence, chacun d’entre nous a dû, quelle que soit notre mission, se mettre au travail : écrire des guides d’études, rédiger le journal (The GIMUN Chronicles), préparer le programme, les propositions, et bien plus encore.

 

Fun Final Group picture
La photo officielle par Tatyana Gancheva.

 

Puis est arrivé le Grand jour. Le 25 mars. Nous nous sommes tous rassemblés à Uni Bastions. Et même si l’on avait tous plus de 18 ans, on pouvait ressentir une atmosphère bon enfant — ce que l’on peut éprouver à tout âge, comme lorsque l’on découvre un nouvel univers ou que l’on rencontre l’amour de sa vie.

C’était un samedi, premier jour de la préparation du weekend. Puis est arrivé le lundi, notre tout premier jour de travail dans l’enceinte de l’ONU. Première rencontre des personnes avec lesquelles on avait communiqué via Whatsapp ou par email. Échange des impressions et des attentes. Et, bien évidemment, préparation intense de toute la conférence.

Pendant cette semaine au siège de l’ONU, j’ai eu l’impression qu’on avait tous vécu une expérience plus ou moins bouleversante.

 

Geneva Tour
Tour de Ville de Genève. Par Tatyana Gancheva

 

Quand j’ai commencé à travailler en tant que journaliste, j’ai été dès le départ impressionnée par l’implication des délégués — la plupart d’entre eux avaient l’air si jeunes, mais ils n’en étaient pas moins préparés et enthousiasmés par leurs sujets.

Je les ai observés toute la semaine. J’ai remarqué qu’ils se sentaient plus à l’aise et devenaient plus professionnels au fil des jours. Et j’ai compris : tel était leur amour pour la diplomatie. De fait, elle a le pouvoir de rassembler les opinions de chacun, avant et au-delà de toute chose. La diplomatie permet en effet de communiquer et d’être entendu, ce dont manque parfois le monde extérieur.

Je n’ai pas seulement acquis une expérience professionnelle pendant cette semaine, j’y ai aussi gagné une incroyable expérience humaine. Tout d’abord, avec l’équipe Presse et Média que je nommerai sans exagération « ma famille d’une semaine ». Puis avec tous les sous-secrétaires généraux que j’ai pu interviewer et grâce à qui j’ai pu découvrir les coulisses de la conférence.

 

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La soirée à Etno bar à Genève.

 

Enfin, viennent ces rencontres en tête à tête qui nous laissent des souvenirs inoubliables et nous encouragent à poursuivre un travail assidu. J’ai eu la chance de partager des moments avec des personnes qui ont fait le déplacement depuis l’Égypte, les États-Unis ou le Ghana par exemple, et avec qui nous avons pu partager les mêmes valeurs, les mêmes espoirs… et aussi le même humour !

 

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Financement de projets pour les enfants défavorisés à travers le monde : le Bazar international annuel des Nations Unies

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Par Nataliya Borys, traduit par Lucie Cathelain et Rémy Weber.

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La musique du monde.

Le 22 novembre 2016, le Bazar, événement annuel organisé par les Nations Unies, s’est déroulé au Palais des Nations. Il est présenté comme « l’un des événements les plus importants dans la vie de la communauté des Nations Unies à Genève »[1]. Mais qu’est-ce que le Bazar international ? Quel est son objectif ? Est-ce que tout le monde peut y participer ? Nataliya Borys, notre correspondante et éditrice en chef, a voulu en savoir plus sur cet événement et y a participé en tant que journaliste de GIMUN. Lire la suite »

La Tunisie suscite l’espoir dans le monde arabe

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©A. LE GALL/DEMOTIX/CORBIS

Par Flavio Baroffio, traduit par Joris Bervoet

La Tunisie est considérée comme le berceau du Printemps arabe, qui a radicalement transformé le paysage politique du Moyen-Orient. Tout a commencé en décembre 2010, lorsque des manifestations massives ont éclaté en Tunisie car la population était mécontente de la situation économique et politique et de la corruption généralisée. Peu après, en janvier 2011, Ben Ali, alors président tunisien, a dû démissionner[1]. Trois ans plus tard, en 2014, des élections parlementaires démocratiques ont eu lieu et une nouvelle Constitution a été adoptée. Cette révolte a inspiré de nombreux autres mouvements démocratiques dans le monde arabe, mais la Tunisie reste le seul pays où la démocratie s’est enracinée. Lire la suite »

Réfugiés climatiques : La désertification créé un milieu inhospitalier pour les familles du Sahel

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Cet article a été publié dans la version imprimée des GIMUN Chronicles, le journal de la Conférence annuelle GIMUN 2016, il y a deux mois. Voici l’occasion de le redécouvrir en version française!

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Par Ashli Molina

Le Sahel, zone où l’on dénombre 17 pays d’Afrique tels que le Mali, le Libéria, le Niger et le Tchad, est fortement touché par les effets du changement climatique. Pour les populations locales, les conséquences sont irréversibles. Lire la suite »

Mettons les stéréotypes à la poubelle !

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Cet article a été publié dans la version imprimée des GIMUN Chronicles, le journal de la Conférence annuelle GIMUN 2016, il y a deux mois. Voici l’occasion de le redécouvrir en version française!

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Par Michelle Bognuda, traduit par Alyson De Bock et Lara Emilie Wieser

Dans le monde actuel, les guerres forcent les gens à quitter leur pays. Les mois de janvier et février sont spéciaux pour les jeunes tessinois, car ils dont marqués par le carnaval. Il n’y a apparemment pas de rapport entre ces deux phrases… et pourtant ! Dans les cantons suisses situés à la frontière, comme le Tessin ou Genève, les immigrants, les demandeurs d’asile politique et surtout les travailleurs frontaliers sont des sujets très épineux. Lire la suite »

Le cyclone Winston frappe les îles Fidji : dégâts humains et matériels

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Cet article a été publié dans la version imprimée des GIMUN Chronicles, le journal de la Conférence annuelle GIMUN 2016, il y a deux mois. Les Fidji ont-elles eu le temps de se relever? 

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Par Ashli Molina, traduit par Olivia Locher

Dimanche 21 février, Winston, cyclone de force 5, s’est abattu sur les îles Fidji. Des villages entiers ont été détruits et 42 personnes ont perdu la vie. Avec des vents à 325 km/h et des vagues de près de 12 m, il s’agit du cyclone le plus puissant de l’histoire de l’archipel. Lire la suite »

Violence à Jérusalem : une ville vraiment sainte ?

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La Conférence annuelle GIMUN 2016, qui s’est tenue du 7 au 11 mars au Palais des Nations à Genève, a rassemblé environ 200 étudiants pour une simulation de l’ONU. Bien que cela date de plus d’un mois, il semblerait que les journalistes des GIMUN Chronicles n’aient pas dit leur dernier mot ! A la fin de la Conférence, ils nous ont réservé encore quelques articles…

Clashes at Al-Aqsa mosque
epa04298597 Palestinians throw stones on Israeli police (not seen) at Al-Aqsa compound in the old city of Jerusalem, at the end of the first Friday prayer in the Muslim holy month of Ramadan, 04 July 2104. Israeli authorities limited the age of Muslims from West Bank allowed to enter Al-Aqsa Mosque by the age of 50 for men and 40 for women, a very low numbers of Palestinians mange to attend the prayer. EPA/MAHFOUZ ABU TURK

Par Gilad Bronshtein.

Jérusalem n’a pas un passé unique. L’histoire de la ville sainte a de multiples visages, tout comme son patrimoine ethnique et religieux. Terre des lieux saints des principales confessions d’Israël, Jérusalem est une ville dont l’identité mouvante a été modelée et remodelée par chacun des chapitres de sa longue histoire. Les conflits au sein de cette ville si convoitée sont d’une insupportable constance. Elle a longtemps été le symbole d’une coexistence fragile et des tensions permanentes qui sous-tendent la nature du conflit israélo-palestinien. Jérusalem reflète la situation d’Israël à l’échelle d’une ville et témoigne de la montée de violence à travers tout le pays. Lire la suite »